12 févr. 2018

Presque rien

https://luquilit.blogspot.com/2018/02/presque-rien.html


Pourquoi est-ce que c'est quand enfin, cela cesse d'empirer que j'ai besoin de l'écrire ?

Ne jamais pouvoir plonger
Dans tes cheveux d'or
Dans ta chemise rose
Dans tes yeux qui nous sondent
Mais qui m'ignorent.

Ne jamais pouvoir caresser
L'ombre grise de ta mâchoire
Tes mains puissantes
Tes épaules dépassant les autres
Y compris mon regard.

Ne jamais pouvoir m'appuyer
Sur ton torse
Sur ton sourire
Sur ton esprit connaissant tout
Sauf le mien.

N'être qu'une ombre,
Silencieuse mais enflammée
Par ta présence qui nous écrase
Et qui marche sur moi
Sans que tu le saches.

Rester impassible
Quand tout devient noir
Et que je m'enfonce
Sans voir le fond
Parce que tu l'aimes
Et que je n'existe pas.

Tout remettre en cause
Même s'il ne me manque presque rien
Mais que ce presque
C'est toi.



Tu n'es presque rien, presque personne.
Mais tu es assez
Pour que le reste n'ait plus d'importance
Et que je me laisse
Engloutir.

Billets doux :

  1. les mots me manquent... je suis tellement fière de toi et de la jeune femme que tu es en train de devenir ! Tu es talentueuse et tu iras loin, te extrano

    RépondreSupprimer
  2. oh merci t'es trop chou, mais je comprend pas pk tu dis les "cheveux d'or"... Je suis brune?!
    Bref, bisous je t'aime, je veux que tu le saches même si on ne se parles plus bcp malheureusement...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Haha, malheureusement, des cheveux d'encre et un message si doux ne sont pas assez pour que j'arrive à percer ton identité, nouvelle inconnue, même si j'ai quelques idées... Un autre petit indice ?

      Supprimer
  3. Dis moi qui penses tu que je suis, je te dirai si tes pensées sont exactes...
    Peut être comme indice que je parais assez réservée au premier abord mais que je cache bien mon jeu...

    RépondreSupprimer