18 mars 2018

Jaunes et Violettes

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Devant son ordinateur, en train de taper ces quelques-mots, la scène lui semble encore irréelle. Cela fait à présent une semaine qu'elle est revenue, et elle a toujours l'impression de flotter. 
Les quelques jours depuis son arrivée sonnent faux. Tout sonne faux, et elle se sent effleurée par ce qui l'entoure, sans que rien ne la frappe réellement, sans qu'elle soit vraiment ancrée dans le fleuve du quotidien. Tout semble d'une étrange normalité. 
Dès qu'elle ferme les yeux, elle ne cesse de repenser à tout ce qu'elle a vécu en trois semaines. Trois semaines loin de tout, loin de sa famille, loin de tout ce qu'il empêche de respirer. Un océan entre elle et ceux qu'elle aime. Un océan qui noyait les soucis avant qu'ils lui parviennent. 
Presque. Sauf un. Mais n'en parlons pas aujourd'hui. 
Quelques point d'attaches, même de l'autre côté de l'Atlantique. Une amie française, mais c'est pas grave, elle n'a rien à prétendre avec une amie comme ça. Sa correspondante, qu'elle connaissait déjà. Aucune pression, d'aucune part. 
Cela faisait des mois qu'elle n'avait pas pu reprendre son souffle. Et là, tout d'un coup, une énorme inspiration de l'air humide et frais de l'Etat de Washington, Etats-Unis. 
Elle ferme les yeux.
Vancouver, Portland, Seattle. Le lycée, les grands pins qui vous protègent, les montagnes immaculées qui vous toisent. Le son silencieux de la luge dans la neige; le rire de Zoe qui perce le calme feutré des matins blancs, les nuages qui semblent presque outrés de son éclat de joie. Les trois chats qui miaulent tout ce qu'ils peuvent parce qu'ils n'ont aucune autre préoccupation que de manger et de sortir, et peut-être qu'ils ont raison. 
Le ciel bleu myosotis, rare mais superbe. La musique douce dans la vieille titine le matin, le bruit beaucoup trop fort dans notre bolide le soir. 
Le lever de soleil ambré entre les arbres. 
La lumière qui caresse pour réveiller le matin. Ma grande fenêtre, le froid, les chaussettes en pilou-pilou...
La tête austère de Washington sur les billets. Le drapeau, omniprésent, pour te rappeler la chance que tu as d'être ici. 
Les livres en anglais, la vie en anglais. Mais les rires qui n'ont pas de langue.
"Chieftain Proud", le lycée. Une école ou un décor de film ? Les trophées des équipes de football américains, les photos des cheerleaders. La cafétéria exactement comme dans High School Musical. Les instruments qui s'accordent dans la salle d'orchestre, la biologie incompréhensible. Les cours d'histoire dix fois mieux qu'en France. Le déjeuner à 10 heures du matin, à côté des bus jaunes. 
Mais surtout, les gens. Les gens qui ont le droit de tout, le droit de venir en tongs ou même en talons ouverts/chaussettes. Parce que finalement, ça change quoi ?
Les gens qui te parlent s'ils te connaissent et encore plus s'ils ne te connaissent pas. Les gens qui n'en ont rien à faire de qui tu es, comment tu es à l'extérieur, tant que tu souris et que tu t'exclames avec eux "My goooooood that's amazing !!!!!!!" 
Les gens comme ils sont, ou plutôt comme ils veulent être, avec leurs cheveux roses fluos et leurs palmiers sur la tête même si tu es un garçon. Même si tu es homo.  
Les gens qui ne se plaignent jamais, qui s'excusent toujours.
Elle ouvre les yeux. 
Elle n'oubliera jamais, jamais, ces trois semaines qui ne ressemblent à rien d'autres que ce qu'elles sont, comme les américains. Ces trois semaines aux couleurs de la vie là-bas, aux couleurs du lycée.

Jaunes et Violettes !


12 févr. 2018

Presque rien

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Pourquoi est-ce que c'est quand enfin, cela cesse d'empirer que j'ai besoin de l'écrire ?

Ne jamais pouvoir plonger
Dans tes cheveux d'or
Dans ta chemise rose
Dans tes yeux qui nous sondent
Mais qui m'ignorent.

Ne jamais pouvoir caresser
L'ombre grise de ta mâchoire
Tes mains puissantes
Tes épaules dépassant les autres
Y compris mon regard.

Ne jamais pouvoir m'appuyer
Sur ton torse
Sur ton sourire
Sur ton esprit connaissant tout
Sauf le mien.

N'être qu'une ombre,
Silencieuse mais enflammée
Par ta présence qui nous écrase
Et qui marche sur moi
Sans que tu le saches.

Rester impassible
Quand tout devient noir
Et que je m'enfonce
Sans voir le fond
Parce que tu l'aimes
Et que je n'existe pas.

Tout remettre en cause
Même s'il ne me manque presque rien
Mais que ce presque
C'est toi.



Tu n'es presque rien, presque personne.
Mais tu es assez
Pour que le reste n'ait plus d'importance
Et que je me laisse
Engloutir.

25 nov. 2017

Le Grand Tout

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Comment l'écrire, décrire ? Je ne sais pas, je sais juste qu'il le faut, que j'en ai besoin, parce que c'est si beau, parce que les mots sont les seuls moyens de le dire, d'éclairer. Mon cœur déborde et la fièvre me prend.

Ma dernière obsession en date. Personne n'a vraiment compris pourquoi, ou plutôt, à quel point. Sûrement car parler ne me permet pas de fouiller à l'intérieur, d'atteindre le fond, le vrai, d'arracher les émotions et de tout remonter à la surface. C'est pourquoi écrire est si important.
Voilà, je vais le dire, mais j'ai un peu peur. Je vois déjà mes ami(e)s, parents, lisant cet article, lever les yeux au ciel en souriant, "encore !". Vous ne comprenez pas. Je vais vous expliquer.

Cette obsession, ô grande âme littéraire que je suis (!) c'est une pièce de théâtre, une des plus connues, une des plus appréciées. Cyrano de Bergerac. Un simple nom qui veut dire tant. Je ne peux pas dire que je l'aime, que je l'adore. C'est autre chose, c'est différent. Ces trois petites heures, elles ont réussi à résonner en moi, à trouver un écho quelque-part là-dedans. Je ne sais pas vraiment lequel, mais je sais qu'il existe.

J'ai lu la pièce il y a quelques années, il y a environ trois ans je crois, et à ce moment-là, on peut dire sincèrement que cela m'avait plu. Drôle et émouvant à la fois, j'avais été touchée par l'histoire, les personnages, les belles idées derrière le récit; je me souviens plus précisément de la fin, que j'avais trouvé superbe, et qui avait même réussi à m'arracher quelques larmes, chose très rare pour un texte chez moi.
Et puis l'été dernier (décidément il s'en est passé des choses), le 4 juillet, je suis allée voir au cinéma la retransmission en direct de la version de la comédie française, la mise en scène de Denis Podalydès.

Ça n'a plus jamais été pareil.

Bizarrement, ça n'est pas devenu tout de suite une obsession, même si j'ai été très émue dès le premier visionnage. Je me souviens que quelques jours après j'allais chez ma meilleure amie et que j'étais encore marquée au fer par la représentation. J'aurais adoré aller revoir la pièce mais je n'en avais pas la possibilité, c'est pourquoi mon souvenir s'est adouci. Je refuse de dire estomper, car tout était précis et vif dans mon esprit, disons que ce moment s'était rangé dans une case mémorielle pour se garder à l'abri, mieux se conserver, et que j'avais refermé la boîte afin qu'il ne prenne pas la lumière. 
Et puis, quelques semaines plus tard, ma professeur de français a annoncé que nous allions l'étudier cette année. 
Alors le souvenir a commencé à se sentir trop à l'étroit dans son petit carton, au moment où les cinéma repassait la mise en scène que j'avais vu pendant l'été. J'y suis retournée trois fois en tout et pour tout.
J'ai pleuré à chaque visionnage.
Qu'est-ce qui me tire des larmes, qu'est-ce que je ressens devant le théâtre en général, encore plus devant Cyrano ? Tout, c'est cela qui est magique.
Le rire, le chagrin, l'amour, la pitié et la compassion, l'ironie amère et le conte merveilleux, la petite histoire charmante et la grande fresque tragique.
Ces personnages terriblement humains, atteignant la perfection de l'imperfection de l'âme. La douleur et la douceur, mélangées toujours. 
Mon cœur explose, les larmes jaillissent, petits cristaux d'émotions qui n'expriment pas la moitié de ce que je contient réellement. Je vis plus, plus vite, plus fort, car durant quelques instants, je traverse un condensé de la vie de l'Homme et ce qu'elle a de plus superbe.
Pendant quelques heures, je ne suis plus moi, je suis une pluralité magique et fatale, je suis un Tout. J'aime comme Roxane, je pense comme Cyrano, j'agis comme Christian, ou alors l'inverse, prenez-le dans le sens que vous voulez, je tourne et retourne dans ce trio incroyable, ce système solaire miniature dont l'étoile est le héros à l'âme bien plus grande que son nez.
Je suis vivante, et je respire enfin de ne plus être enfermée à l'intérieur de ce minuscule réceptacle que je suis, je sors, je suis libre ! Libre de n'être qu'une pensée enfin, une pensée qui se coule dans l'univers d'Edmond, qui interchange les émotions au gré des vers, une pensée qui se contente d'embrasser les mots, la beauté d'un rythme, d'une phrase, qui se laisse caresser par un geste de la main, par la poésie qui jaillit de chaque scène.
Je me laisse étreindre par tant de beauté, celle de la réalité et de tout ce qu'elle peut contenir, sans jamais tomber dans la lourdeur. 
Pendant cinq actes, j'inhale une bouffée de Tout, de ce qu'il y a de plus gracieux dans le bonheur comme dans le malheur.
Pendant cinq actes, je suis ailleurs, dans le monde incroyable, unique en son genre, du théâtre. J'oublie le siège, la scène ou l'écran, je m'en vais en voyage. 
Sur la Lune ?



22 oct. 2017

L'amour viendra après

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Tout a commencé cet été.

Il faisait encore beau et clair, et comme tous les ans je m'étais rendue pour quelques jours sous les sommets protecteurs de mes Hautes-Alpes favorites. Là-bas, entre l'eau turquoise de la piscine et les vigoureuses piques du soleil, j'ai eu envie de filmer un petit boomerang pour le poster sur Instagram, en véritable enfant du XXIème siècle.
Une fois le tout réalisé, j'ai reçu dans mes DM des commentaires adorables de plein d'amies, mais il y en a un qui m'a marqué, qui a bougé au fond de moi jusqu'à éclore aujourd'hui et donner naissance à cet article.
La jeune fille qui m'a envoyé ces quelques mots (je l'embrasse si elle passe par là) m'a tout d'abord complimenté, puis, à mon remerciement, a répondu ceci :

"Je t'assure, tu ne te vois pas objectivement."


Sur l'instant, ces mots ne m'ont pas particulièrement frappée, mais ils ont refusé de s'effacer et ont continué à tourner dans mon esprit. Cette minuscule phrase me permet d'aborder un sujet dont je voulais depuis longtemps parler par ici; les complexes, la beauté, notre regard sur nous-même.
Parce que finalement, peut-on se voir objectivement ?


Ce qui est drôle, c'est que la fille qui m'a envoyé ce message semble, au premier abord (et je précise que je ne la connais pas extrêmement bien) assez complexée par son physique en général. Alors pourquoi est-ce si dur de suivre un adage que l'on dispense aux autres, et que l'on sait bien fondé ?

Tout simplement parce que son conseil, aussi bienveillant soit-il, est impossible à appliquer en pratique.
Il est impossible de se voir de manière totalement partiale, dénuée de jugement. Nous vivons en permanence, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept et pendant toute notre vie, dans ce petit réceptacle qui contient tellement. Comment peut-on espérer prendre un recul suffisant pour s'observer d'un œil juste, sachant que nous n'en avons jamais la possibilité physique ? C'est irréalisable.
On lit souvent, dans les magazines, des astuces permettant d'arrêter de complexer, de renforcer sa confiance en soi, et attention, ses conseils sont loin d'être tous mauvais. Ce qui me dérange en revanche, c'est cette conclusion qu'ils offrent à chaque fois : "suivez nos conseils et vous serez totalement heureux, oubliez tous vos complexes, ne pensez que au positif !" Évidemment je caricature un peu, mais pas tant que ça.
Cette vision me semble un peu embellie, un peu trop simple. Face à elle, il y a trois types de personnes : celles qui lèvent les yeux au ciel et déclarent que ça ne fonctionne pas, celles, comme moi, qui restent sceptiques et essayent de se faire leur propre avis sur la question, et celles, pleines de bonne volonté, qui s'efforcent d'appliquer les idées dispensées, parfois à leurs dépends. La jeune fille dont je vous parlais tout à l'heure appartient à cette dernière catégorie, selon moi (mais encore une fois, je peux me tromper).
Elle et beaucoup d'autres prennent ces astuces à la lettre, et décident d'oublier leurs complexes, de bloquer toutes leurs mauvaises pensées, de rester sourdes. D'après ce que j'ai pu voir, elles ne font qu'éviter le problème, ce qui ne marche pas très bien. Elles commencent alors à éviter les miroirs, un certain type de tenues (les maillots de bain par exemple) de peur que leur barrage intellectuel cède et qu'elles se retrouvent à nouveau face à leurs angoisses. A côté de cela, elles répètent à tout-va les conseils qu'elles s'efforcent d'appliquer, comme si elles détenaient la clé du bonheur, comme pour se convaincre. Ces personnes sont elles moins complexées pour autant ? Je ne crois pas.
"The only thing we have to fear is fear itself * " disait F. Roosevelt. Autrement dit, esquiver les soucis ne pourra pas les régler. Tout passe, comme beaucoup de choses j'ai l'impression, par une notion d'équilibre.
Il est normal, naturel, rassurant ? de complexer. Il est normal de ne pas aimer certains aspects de soi, de parfois se murmurer "et si..." à propos de telle ou telle partie du corps. Il est normal de vouloir changer, c'est humain. Cela ne sert à rien de vouloir réfréner votre humanité.
Au lieu de se dire "J'ai des complexes, c'est mal, je devrais me trouver belle pour être mieux avec moi-même", dites-vous "J'ai des complexes, comme tout le monde. Il y a des choses chez moi qui ne me plaisent pas, tant pis, passons outre ! Tant que cela ne m'empêche pas d'avancer dans la vie, pourquoi s'en soucier plus ?"
Et là, magie ! Les complexes ne vous pourriront plus la vie. Parce que vous les avez écoutés, vous les avez pris en compte, mais pour autant vous avez décidé qu'ils ne régiraient pas votre existence.
Ils ne disparaîtront pas, comme je l'ai dit, il est normal de se vouloir parfait. Simplement, lorsqu'ils vous traverseront l'esprit, regardez-les, et laissez-les s'en aller de nouveau. Je ne dis pas que c'est un travail facile, mais il a le mérite d'être plutôt efficace en ce qui me concerne.
Ne vous forcez pas à vous aimer si vous n'en êtes pas capable pour l'instant, essayez juste de composer avec ce que la nature a consenti à vous donner; faire du sport ou pas, s'habiller, se coiffer de telle ou telle façon sont des manières de le faire.
Pendant longtemps je voulais absolument changer, je ne me supportais pas. Et puis, un jour, le déclic s'est fait, j'ai réalisé tout ce que je viens de vous expliquer, j'ai commencé à le mettre en pratique. Cela ne signifie pas que je me trouve géniale, juste que j'ai appris à relativiser sur mes défauts et, du coup, à voir davantage mes qualités.
Bien sûr, qu'il y a des jours où je me trouve moins bien que d'autres, voire que je me trouve carrément laide et bête. Bien sûr, que si un bon génie passait par là, et qu'il me demandait ce que j'aimerais changer chez moi, je saurais exactement quoi lui répondre. Mais cela n'arrivera pas, alors pourquoi s'empoisonner la vie ?
En attendant, la plupart du temps, je me sens bien. Je me respecte. Les choses ont été posées à plat sur une table et mon âme a tiré le drapeau blanc. J'avance, main dans la main, avec un corps qui a le mérite d'être le mien. Je me connais et surtout, je me reconnais. Oui, c'est moi, et c'est comme ça.


Acceptez-vous. L'amour viendra après.


* La seule chose que nous devons craindre, c'est la peur elle-même

21 sept. 2017

L'appât du gain

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J'ai longtemps hésité avant de publier cet article, mais l'énervement a eu raison de ma peur, ma peur de dénoncer.

12 sept. 2017

Luminescence

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Aujourd'hui est un jour spécial. Pour toi, et par conséquent pour moi, puisque nous sommes tellement proches que l'humeur de l'une influence forcément celle de l'autre.

5 sept. 2017

Mon premier ami

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Il y a quelques temps, je vous ai publié sur ma chaîne le "Harry Potter Tag". Grande fanatique du monde du petit sorcier, je ne pouvais pas y couper. Si vous êtes habitué à regarder ce tag, vous avez sans doute remarqué qu'il manquait une question à la fin... Aujourd'hui, je vais éclaircir ce mystère.
Il est vrai qu'au départ c'est un réel oubli de ma part.  Quand j'ai réalisé mon étourderie, j'ai d'abord pesté contre moi-même, et puis je me suis dit qu'au fond, ce n'était peut-être pas plus mal. Parce que, cette question, cette dernière question, elle me permettait de faire le tri sur ce que je ressens lorsque je pense à Harry et ses amis. "Pourquoi ne pas y consacrer un article ?" me suis-je demandé. De toute façon, je savais que j'allais le faire à un moment ou à un autre, parce que c'est un sujet très important pour moi.

30 août 2017

Le prix du succès #2

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Salut à tous !


Alors, impatients ?

La semaine dernière je vous ai posté le début de ma nouvelle avec laquelle j'ai remporté le premier prix d'un concours régional. ( Pour voir l'article c'est par là ). Aujourd'hui il est temps que je vous laisse découvrir la suite !

23 août 2017

Le prix du succès

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Salut à tous ! 

Il y a quelques temps, juste ici, je vous parlais d'un concours de nouvelles auquel j'ai participé et dont j'ai gagné le premier prix. J'hésitais à publier le récit par ici, mais finalement je me lance !